{"id":112034,"date":"2021-02-22T11:30:02","date_gmt":"2021-02-22T10:30:02","guid":{"rendered":"https:\/\/www.asgi.it\/sciabaca-oruka\/nigeria-risque-de-rechute-et-retour-involontaire-des-victimes-de-la-traite\/"},"modified":"2024-09-10T11:07:21","modified_gmt":"2024-09-10T09:07:21","slug":"nigeria-risque-de-rechute-et-retour-involontaire-des-victimes-de-la-traite","status":"publish","type":"sciabaca-oruka","link":"https:\/\/www.asgi.it\/fr\/sciabaca-oruka\/nigeria-risque-de-rechute-et-retour-involontaire-des-victimes-de-la-traite\/","title":{"rendered":"Nigeria : risque de rechute et retour (in)volontaire des victimes de la traite"},"content":{"rendered":"\n<p>par Federica Borlizzi<\/p>\n\n\n\n<p>Les femmes nig\u00e9rianes font partie des cinq nationalit\u00e9s non europ\u00e9ennes les plus expos\u00e9es au risque de traite. Selon l&rsquo;OIM, 80% des jeunes filles nig\u00e9rianes arrivant en Italie sont des victimes potentielles de la traite \u00e0 des fins d&rsquo;exploitation sexuelle[1]. Le voyage vers l&rsquo;Europe est g\u00e9n\u00e9ralement organis\u00e9 par les maquerelles et est effectu\u00e9 par des hommes qui accompagnent les victimes pendant le voyage.<\/p>\n\n\n\n<p>Loin d&rsquo;\u00eatre un ph\u00e9nom\u00e8ne lin\u00e9aire, la traite des femmes nig\u00e9rianes conna\u00eet en fait des interruptions continues.<\/p>\n\n\n\n<p>En particulier, dans les pays de transit (Niger et Libye), il peut arriver que la femme soit confront\u00e9e \u00e0 un affaiblissement de son assujettissement au r\u00e9seau des trafiquants ou qu&rsquo;elle soit soumise \u00e0 d&rsquo;autres types d&rsquo;exploitation. Cela est encore plus pertinent dans le contexte libyen o\u00f9 la crise politique de ces derni\u00e8res ann\u00e9es a entra\u00een\u00e9 l&rsquo;incapacit\u00e9 des organisations criminelles nig\u00e9rianes \u00e0 maintenir un contr\u00f4le continu sur les victimes.<\/p>\n\n\n\n<p>C&rsquo;est pr\u00e9cis\u00e9ment dans le cadre de ces interruptions que l&rsquo;on signale la d\u00e9faillance des r\u00e9seaux de protection qui ne parviennent pas \u00e0 intercepter et \u00e0 prot\u00e9ger les sujets les plus vuln\u00e9rables. Ces \u00e9checs peuvent \u00e9galement conduire \u00e0 ce qu&rsquo;on appelle la \u00ab\u00a0rechute\u00a0\u00bb (re-trafficking) qui, traditionnellement, d\u00e9signe le ph\u00e9nom\u00e8ne selon lequel la victime a quitt\u00e9 les circuits d&rsquo;exploitation mais, une fois retourn\u00e9e dans son pays d&rsquo;origine, est \u00e0 nouveau soumise \u00e0 la traite. Bien qu&rsquo;il existe de nombreux t\u00e9moignages de femmes nig\u00e9rianes rapatri\u00e9es et \u00e0 nouveau victimes de la traite, il est surprenant de constater l&rsquo;absence de statistiques globales sur ce ph\u00e9nom\u00e8ne.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L&rsquo;absence de donn\u00e9es<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Les donn\u00e9es ne sont pas pr\u00e9sentes m\u00eame dans les cas o\u00f9 le retour prend la forme d&rsquo;une \u00ab\u00a0aide au retour volontaire et \u00e0 la r\u00e9int\u00e9gration\u00a0\u00bb (AVRR), mise en \u0153uvre par l&rsquo;OIM \u00e0 partir des zones de transit et financ\u00e9e par l&rsquo;UE, par l&rsquo;interm\u00e9diaire du Fonds fiduciaire d&rsquo;urgence de l&rsquo;Union europ\u00e9enne pour l&rsquo;Afrique (EUTFA)[2] et par le gouvernement italien, par le biais du \u00ab\u00a0Fonds pour l&rsquo;Afrique\u00a0\u00bb[3]. Les AVRR s&rsquo;inscrivent dans une strat\u00e9gie plus globale d&rsquo;externalisation des fronti\u00e8res mise en \u0153uvre par les pays europ\u00e9ens et ayant pour but ultime de bloquer l&rsquo;arriv\u00e9e des migrants, gr\u00e2ce \u00e0 une gestion des flux confi\u00e9e aux pays de transit africains, g\u00e9n\u00e9ralement aid\u00e9s par les agences des Nations unies pour les r\u00e9fugi\u00e9s et les migrations. Il n&rsquo;est donc pas surprenant que, dans le r\u00e9cit dominant, les retours volontaires soient consid\u00e9r\u00e9s comme un \u00e9l\u00e9ment essentiel de la gestion globale des migrations et soient pr\u00e9sent\u00e9s comme \u00ab\u00a0une option favorable pour les migrants dont le voyage a pris un chemin diff\u00e9rent de celui initialement pr\u00e9vu et qui souhaitent rentrer chez eux\u00a0\u00bb[4].<\/p>\n\n\n\n<p>Cependant, c&rsquo;est l&rsquo;\u00e9l\u00e9ment m\u00eame du \u00ab\u00a0caract\u00e8re volontaire\u00a0\u00bb de ces retours qui doit \u00eatre remis en question, surtout lorsqu&rsquo;ils ont lieu depuis la Libye ou le Niger. \u00c0 cet \u00e9gard, en mai 2018, le rapporteur sp\u00e9cial des Nations unies sur les droits des migrants a soulign\u00e9 que, dans la plupart des cas, ces retours ne peuvent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s comme v\u00e9ritablement \u00ab\u00a0volontaires\u00a0\u00bb, faute d&rsquo;une d\u00e9cision libre de toute contrainte et prise en toute connaissance de cause : de nombreux migrants acceptent d&rsquo;\u00eatre rapatri\u00e9s parce qu&rsquo;ils sont en condition de d\u00e9tention ou en raison de l&rsquo;absence de v\u00e9ritables alternatives[5].<\/p>\n\n\n\n<p>Un autre aspect probl\u00e9matique est le manque de clart\u00e9 sur les proc\u00e9dures suivies dans les diff\u00e9rentes phases du retour volontaire. A cet \u00e9gard, les lignes directrices publi\u00e9es par l&rsquo;OIM sur les programmes de RAV mentionnent de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rique la n\u00e9cessit\u00e9 de proc\u00e9der \u00e0 une \u00e9valuation des risques auxquels les victimes potentielles de la traite peuvent \u00eatre confront\u00e9es lorsqu&rsquo;elles retournent dans leur pays d&rsquo;origine[6]. Toutefois, le rapporteur sp\u00e9cial des Nations unies lui-m\u00eame a consid\u00e9r\u00e9 comme \u00ab\u00a0l\u00e9gitimes\u00a0\u00bb les pr\u00e9occupations relatives aux \u00e9ventuelles violations des droits de l&rsquo;homme r\u00e9sultant des processus d&rsquo;externalisation aux fronti\u00e8res, en particulier en ce qui concerne les retours de l&rsquo;OIM, et a soulign\u00e9 que tout programme de RAV devrait inclure un syst\u00e8me de suivi et d&rsquo;\u00e9valuation transparent et public[7]. Un suivi qui, en ce qui concerne les retours volontaires effectu\u00e9s par le Niger et la Libye, ne semble pas avoir \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9 ou, du moins, rendu public.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Quelle r\u00e9elle capacit\u00e9 de contr\u00f4le ?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;absence de donn\u00e9es officielles implique de devoir analyser l&rsquo;efficacit\u00e9 de ces programmes \u00e0 travers des documents r\u00e9dig\u00e9s par des chercheurs ou des ONG qui ont r\u00e9alis\u00e9 des enqu\u00eates et des entretiens sur le terrain. \u00c0 cet \u00e9gard, dans l&rsquo;un de ces r\u00e9cents rapports, il est soulign\u00e9 qu&rsquo;entre mai 2017 et f\u00e9vrier 2019, 12 000 ressortissants nig\u00e9rians ont rejoint les programmes de rapatriement volontaire, principalement en provenance de Libye (89 %). Sur ces 12 000, seuls 7 000 (soit 58 %) ont re\u00e7u un soutien de l&rsquo;OIM pour leur r\u00e9int\u00e9gration[8].<\/p>\n\n\n\n<p>Qu&rsquo;est-il arriv\u00e9 aux 5 000 rapatri\u00e9s restants ? Combien d&rsquo;entre eux \u00e9taient des victimes potentielles de la traite qui n&rsquo;ont pas re\u00e7u de protection, risquant le rechute?<\/p>\n\n\n\n<p>D&rsquo;autre part, le fait qu&rsquo;il existe des failles dans l&rsquo;identification des personnes vuln\u00e9rables parmi les migrants nig\u00e9rians rapatri\u00e9s est confirm\u00e9 par la rapporteuse sp\u00e9ciale des Nations unies elle-m\u00eame qui a soulign\u00e9 que, contre 9 695 adh\u00e9rents aux programmes AVRR en ao\u00fbt 2018, seuls 440 (4,5 %) ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9s par l&rsquo;OIM, en collaboration avec la NAPTIP, comme \u00e9tant des victimes de la traite. Ce chiffre n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 jug\u00e9 cr\u00e9dible par le rapporteur qui a fait remarquer que, compte tenu \u00e9galement des conditions inhumaines dans lesquelles les migrants se trouvent en Libye, le nombre de victimes de la traite devrait \u00eatre beaucoup plus \u00e9lev\u00e9[9].<\/p>\n\n\n\n<p>De plus, en raison de l&rsquo;augmentation des retours volontaires \u00e0 partir des zones de transit, le syst\u00e8me nig\u00e9rian de protection des victimes, d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9caire, semble \u00eatre entr\u00e9 en pleine crise[10] et cette m\u00eame OIM n&rsquo;est plus en mesure de mettre en \u0153uvre des programmes d&rsquo;aide \u00e0 la r\u00e9int\u00e9gration[11].<\/p>\n\n\n\n<p>Une question se pose donc spontan\u00e9ment : \u00e0 qui profitent et \u00e0 quel co\u00fbt les politiques de retour (in)volontaire sont-elles mises en \u0153uvre ?<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>La vie apr\u00e8s le retour<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le retour au Nigeria des victimes de la traite est marqu\u00e9 par d&rsquo;\u00e9normes difficult\u00e9s dues au manque de services offerts et \u00e0 la stigmatisation sociale.<\/p>\n\n\n\n<p>En ce qui concerne le premier aspect, il convient de noter qu&rsquo;en 2003, l&rsquo;Agence nationale pour l&rsquo;interdiction de la traite des personnes (NAPTIP) a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9e, une agence de lutte contre la traite des personnes relevant du minist\u00e8re f\u00e9d\u00e9ral de la justice et ayant entre autres objectifs la pr\u00e9vention de la traite, la poursuite des auteurs de la traite des personnes ; l&rsquo;organisation du retour et de la r\u00e9int\u00e9gration des victimes. En tout \u00e9tat de cause, en 2019, selon les donn\u00e9es mises \u00e0 disposition par la NAPTIP, 1152 victimes de la traite ont \u00e9t\u00e9 \u00ab\u00a0sauv\u00e9es\u00a0\u00bb : la moiti\u00e9 d&rsquo;entre elles \u00e9taient mineures et, en ce qui concerne le sexe, 80% \u00e9taient des femmes et 20% des hommes[12] .<\/p>\n\n\n\n<p>Les 10 refuges g\u00e9r\u00e9s par l&rsquo;Agence sont r\u00e9serv\u00e9s aux femmes et aux mineurs, pour un total de 334 places seulement. L&rsquo;entr\u00e9e dans ces structures est le seul moyen pour les victimes d&rsquo;obtenir le soutien des autorit\u00e9s nig\u00e9rianes, cependant, il n&rsquo;y a pas de crit\u00e8res clairs r\u00e9gissant le mode d&rsquo;acc\u00e8s. Cette question cruciale est aggrav\u00e9e par d&rsquo;autres probl\u00e8mes concernant la gestion des abris. En particulier, il y a de nombreuses pr\u00e9occupations :<\/p>\n\n\n\n<p>\u25a0 la pr\u00e9sence de refuges \u00ab\u00a0mixtes\u00a0\u00bb qui accueillent \u00e0 la fois des victimes de la traite et des victimes d&rsquo;autres formes de violence (par exemple, la violence domestique). Cela entrave la r\u00e9habilitation efficace des victimes de la traite, qui sont souvent oblig\u00e9es de subir les stigmates de la prostitution forc\u00e9e, m\u00eame dans les refuges[13].<\/p>\n\n\n\n<p>\u25a0La dur\u00e9e limit\u00e9e du s\u00e9jour dans les abris, qui n&rsquo;est que de six semaines et qui, selon l&rsquo;ONU, est insuffisante pour permettre une v\u00e9ritable r\u00e9habilitation des victimes[14] ;<\/p>\n\n\n\n<p>\u25a0 la d\u00e9tention arbitraire et le d\u00e9ni de la libert\u00e9 de mouvement des personnes h\u00e9berg\u00e9es. Cet \u00e9tat de d\u00e9tention arbitraire compromet la r\u00e9insertion de la victime dans la communaut\u00e9, affaiblit la confiance dans les services fournis et emp\u00eache les victimes de rechercher la protection et l&rsquo;assistance dont elles ont besoin, \u00e0 tel point que les victimes refusent souvent de s&rsquo;abriter[15].<\/p>\n\n\n\n<p>En ce qui concerne plus particuli\u00e8rement les services offerts, il ressort des entretiens men\u00e9s par Human Right Watch entre 2017 et 2018 que la majorit\u00e9 des victimes estiment ne pas avoir re\u00e7u une assistance ad\u00e9quate de la NAPTIP ou de l&rsquo;OIM, notamment en ce qui concerne les soins de sant\u00e9 (principalement le soutien psychologique), le soutien \u00e9conomique, l&rsquo;acquisition de comp\u00e9tences et les programmes de recherche d&#8217;emploi[16].<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;inad\u00e9quation des refuges et le manque de services est l&rsquo;une des causes qui peuvent conduire les victimes de la traite \u00e0 \u00eatre \u00e0 nouveau victimes de la traite. En outre, il existe d&rsquo;autres profils probl\u00e9matiques d\u00e9coulant \u00e0 la fois du contexte social et de l&rsquo;organisation complexe de la traite nig\u00e9riane \u00e0 des fins d&rsquo;exploitation sexuelle. En fait, souvent \u00e0 l&rsquo;origine des histoires de traite, il y a de tr\u00e8s fortes pressions exerc\u00e9es par la famille de la victime.<\/p>\n\n\n\n<p>Il arrive donc que les propres parents de la femme contactent les trafiquants et permettent son recrutement. Cela signifie qu&rsquo;\u00e0 son retour, la victime peut \u00eatre rejet\u00e9e par sa famille parce qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas r\u00e9pondu aux attentes en mati\u00e8re de revenus, ce qui est associ\u00e9 \u00e0 l&rsquo;exclusion sociale de sa communaut\u00e9. Des situations de marginalit\u00e9 qui augmentent le risque de re-traite, compte tenu \u00e9galement des m\u00e9canismes subtils de suj\u00e9tion mis en place par les r\u00e9seaux criminels nig\u00e9rians. Parmi ceux-ci, les rites dits de juju et la dette prennent de l&rsquo;importance.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Consid\u00e9rations finales et points critiques<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le cadre d\u00e9crit ci-dessus r\u00e9v\u00e8le un dangereux cercle vicieux dans lequel les  nig\u00e9rianes victimes de la traite risquent d&rsquo;\u00eatre prises au pi\u00e8ge.<\/p>\n\n\n\n<p>L&rsquo;absence de voies l\u00e9gales d&rsquo;entr\u00e9e en Europe et le processus progressif d&rsquo;externalisation des fronti\u00e8res semblent avoir pour seul r\u00e9sultat de rendre les femmes exploit\u00e9es encore plus vuln\u00e9rables. En ce sens, les retours volontaires propos\u00e9s par l&rsquo;OIM \u00e0 partir des pays de transit ne semblent pas \u00eatre une solution ad\u00e9quate mais deviennent, dans de nombreux cas, une partie du probl\u00e8me. En l&rsquo;absence, en effet, d&rsquo;un suivi attentif des facteurs de risque et compte tenu du manque de services dans le pays d&rsquo;origine, la r\u00e9p\u00e9tition de la traite repr\u00e9sente un r\u00e9el danger.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, il semble opportun de r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 l&rsquo;impact des pratiques de \u00ab\u00a0sauvetage\u00a0\u00bb men\u00e9es par les soi-disant \u00ab\u00a0garde-c\u00f4tes libyens\u00a0\u00bb sur le risque de rechute : les migrants intercept\u00e9s par ces derniers sont, en effet, ramen\u00e9s dans les centres de d\u00e9tention libyens o\u00f9 &#8211; comme l&rsquo;a confirm\u00e9 l&rsquo;ONU[17] &#8211; ils sont expos\u00e9s au danger de r\u00e9int\u00e9grer le circuit de la traite \u00e0 des fins d&rsquo;exploitation sexuelle ou de travail. On pourrait donc esquisser un risque r\u00e9el de re-traite en Libye, l\u00e9gitim\u00e9 et facilit\u00e9 par les fonds que notre pays continue \u00e0 octroyer aux \u00ab\u00a0garde-c\u00f4tes libyens\u00a0\u00bb, dont la connivence avec les trafiquants d&rsquo;\u00eatres humains est d\u00e9sormais \u00e9tablie[18].<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref1\"><strong>[1]<\/strong><\/a> OIM,<a href=\"http:\/\/www.italy.iom.int\/sites\/default\/files\/news-documents\/IOMReport_Trafficking.pdf\"><strong> Human trafficking through the central Mediterranean route: data, stories and information collected by the&nbsp; international organisation for migration <\/strong><\/a>, 2017, p. 9.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref2\"><strong>[2]<\/strong><\/a> Le Fonds fiduciaire d&rsquo;urgence de l&rsquo;Union europ\u00e9enne pour l&rsquo;Afrique a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 en novembre 2015 dans le but d&rsquo;apporter une r\u00e9ponse coordonn\u00e9e aux causes de la migration irr\u00e9guli\u00e8re. Selon Oxfam, entre la date de sa cr\u00e9ation et mai 2019, l&rsquo;EUTFA a financ\u00e9 des projets pour une valeur de 3,1 milliards d&rsquo;euros, dont la majorit\u00e9 concerne la coop\u00e9ration au d\u00e9veloppement (56%) et les d\u00e9penses de gouvernance des migrations (26%). Parmi ces mesures, on peut citer le financement de 100 millions d&rsquo;euros accord\u00e9 au HCR et \u00e0 l&rsquo;OIM pour \u00ab\u00a0\u00e9vacuer\u00a0\u00bb les r\u00e9fugi\u00e9s et les migrants de Libye, dans Oxfam, <strong>The EU Trust Fund for Africa<\/strong>, janvier 2020, p. 4 et 18 respectivement.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref3\"><strong>[3]<\/strong><\/a> Le \u00ab\u00a0Fonds pour l&rsquo;Afrique\u00a0\u00bb a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 par le gouvernement italien avec la loi de finances pour 2017 et a pour objectif principal la lutte contre l&rsquo;immigration clandestine et la traite des \u00eatres humains, compte tenu \u00ab\u00a0du r\u00f4le exceptionnellement important de la Libye, du Niger et de la Tunisie, dans la gestion de la route de la M\u00e9diterran\u00e9e centrale\u00a0\u00bb (MAECI, d\u00e9cret minist\u00e9riel du 1er f\u00e9vrier 2017, p.2). Le financement initial pr\u00e9vu pour le \u00ab\u00a0Fonds Afrique\u00a0\u00bb \u00e9tait de 200 millions d&rsquo;euros pour 2017, renouvel\u00e9 les ann\u00e9es suivantes (30 millions pour 2018 et 50 millions pour 2019). Pr\u00e9cis\u00e9ment dans le cadre du \u00ab\u00a0Fonds Afrique\u00a0\u00bb, un accord a \u00e9t\u00e9 sign\u00e9 entre le minist\u00e8re des Affaires \u00e9trang\u00e8res et l&rsquo;OIM, avec le versement pour cette derni\u00e8re de 10 millions d&rsquo;euros pour la mise en \u0153uvre des rapatriements volontaires assist\u00e9s depuis la Libye (MAECI, r\u00e9solution n\u00b0 2 du 27 juin 2017, p.2).<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref4\"><strong>[4]<\/strong><\/a> OIM,<a href=\"http:\/\/www.integrazionemigranti.gov.it\/Attualita\/Notizie\/Documents\/avrr_2019_keyhighlights.pdf\"><strong> RETURN AND REINTEGRATION KEY HIGHLIGHTS<\/strong><\/a>, juillet 2020, p.IX.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref5\"><strong>[5]<\/strong><\/a> Conseil des droits de l&rsquo;homme des Nations unies,<a href=\"https:\/\/documents-dds-ny.un.org\/doc\/UNDOC\/GEN\/G18\/125\/17\/PDF\/G1812517.pdf?OpenElement\"><strong> Report of the Special Rapporteur on the human rights of migrants<\/strong><\/a>, 4 maggio 2018, p. 8.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref6\"><strong>[6]<\/strong><\/a> OIM,<a href=\"https:\/\/publications.iom.int\/system\/files\/pdf\/a_framework_for_avrr_en.pdf\"><strong> A FRAMEWORK FOR ASSISTED VOLUNTARY RETURNAND REINTEGRATION<\/strong><\/a>, 2018, p.18.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref7\"><strong>[7]<\/strong><\/a> Conseil des droits de l&rsquo;homme des Nations unies,<a href=\"https:\/\/reliefweb.int\/sites\/reliefweb.int\/files\/resources\/G1812517.pdf\"><strong> Report of the Special Rapporteur on the human rights of migrants<\/strong><\/a>, 4 mai 2018, rispettivamente, par.82 e 53<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref8\"><strong>[8]<\/strong><\/a> Jill Alpes, <a href=\"https:\/\/www.medico.de\/fileadmin\/user_upload\/media\/rueckkehr-studie-en.pdf\"><strong>Emergency&nbsp; returns by IOM from Libya and Niger<\/strong><\/a>, juillet 2020, p.11.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref9\"><strong>[9]<\/strong><\/a> Conseil des droits de l&rsquo;homme des Nations unies,<a href=\"https:\/\/www.ecoi.net\/en\/file\/local\/2010691\/a_hrc_41_46_add.1_E.pdf\"><strong> Report of Special Rapporteur on trafficking in persons, especially women and children<\/strong><\/a>, 16 avril 2019, p.11.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref10\"><strong>[10]<\/strong><\/a> US Dos, <a href=\"https:\/\/www.state.gov\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/2020-TIP-Report-Complete-062420-FINAL.pdf\"><strong>Trafficking in Persons Report<\/strong><\/a>, juin 2020, p.380.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref11\"><strong>[11]<\/strong><\/a> Jill Alpes, <a href=\"https:\/\/www.medico.de\/fileadmin\/user_upload\/media\/rueckkehr-studie-en.pdf\"><strong>Emergency&nbsp; returns by IOM from Libya and Niger<\/strong><\/a>, juillet 2020, p.10.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref12\"><strong>[12]<\/strong><\/a> Naptip, <a href=\"https:\/\/www.naptip.gov.ng\/resources-new\/\"><strong>2019-Data Analysis<\/strong><\/a>, d\u00e9cembre 2019, p.9.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref13\"><strong>[13]<\/strong><\/a> Human Rights Watch,<a href=\"https:\/\/www.ecoi.net\/en\/file\/local\/2015409\/nigeria0819.pdf\"><strong> <\/strong><strong><em>Y<\/em><\/strong><strong>ou Pray for Death -Trafficking of Women and Girls in Nigeria<\/strong><\/a>, agosto 2019, p.57.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref14\"><strong>[14]<\/strong><\/a> Ibidem.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref15\"><strong>[15]<\/strong><\/a>&nbsp; Human Rights Watch,<a href=\"https:\/\/www.ecoi.net\/en\/file\/local\/2015409\/nigeria0819.pdf\"><strong> You Pray for Death -Trafficking of Women and Girls in Nigeria<\/strong><\/a>, agosto 2019, pp. 58-64.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref16\"><strong>[16]<\/strong><\/a> Human Rights Watch,<a href=\"https:\/\/www.ecoi.net\/en\/file\/local\/2015409\/nigeria0819.pdf\"><strong> You Pray for Death -Trafficking of Women and Girls in Nigeria<\/strong><\/a>, agosto 2019, pp. 70-75.<\/p>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref17\"><strong>[17]<\/strong><\/a> UNSMIL,<a href=\"https:\/\/www.ohchr.org\/Documents\/Countries\/LY\/LibyaMigrationReport.pdf\"><strong> Desperate and Dangerous: Report on the human rights situation of migrants and refugees in Libya<\/strong><\/a>, 20 d\u00e9cembre 2018, p. 4.<a href=\"https:\/\/sciabacaoruka.asgi.it\/retrafficking-nigeria-rimpatri-volontari\/#_ftnref18\"><strong>[18]<\/strong><\/a> En juin 2017, le groupe d&rsquo;experts sur la Libye du Comit\u00e9 des sanctions du Conseil de s\u00e9curit\u00e9 des Nations unies a signal\u00e9 l&rsquo;implication de la soi-disant Garde c\u00f4ti\u00e8re libyenne dans la traite des \u00eatres humains. Dans Conseil de s\u00e9curit\u00e9 de l&rsquo;ONU, <strong>Rapport du groupe d&rsquo;experts sur la Libye<\/strong> (Report of the Libya Panel of Experts), 1er juin 2017, p. 61 et 63.<\/p>\n\n\n\n<p>Photo by\u00a0<a href=\"https:\/\/unsplash.com\/@ariele_bonte?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText\">Ari\u00e8le Bonte<\/a>\u00a0on\u00a0<a href=\"https:\/\/unsplash.com\/s\/photos\/feminism?utm_source=unsplash&amp;utm_medium=referral&amp;utm_content=creditCopyText\">Unsplash<\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>par Federica Borlizzi Les femmes nig\u00e9rianes font partie des cinq nationalit\u00e9s non europ\u00e9ennes les plus expos\u00e9es au risque de traite. Selon l&rsquo;OIM, 80% des jeunes filles nig\u00e9rianes arrivant en Italie sont des victimes potentielles de la traite \u00e0 des fins d&rsquo;exploitation sexuelle[1]. 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Selon l&rsquo;OIM, 80% des jeunes filles nig\u00e9rianes arrivant en Italie sont des victimes potentielles de la traite \u00e0 des fins d&rsquo;exploitation sexuelle[1]. Le voyage vers l&rsquo;Europe est g\u00e9n\u00e9ralement organis\u00e9 par les maquerelles et est effectu\u00e9 par des hommes qui accompagnent les victimes pendant le voyage. Loin d&rsquo;\u00eatre un ph\u00e9nom\u00e8ne lin\u00e9aire, la traite des femmes nig\u00e9rianes conna\u00eet en fait des interruptions continues. 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